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Top 25 joueurs cultes NBA : Shaquille O’Neal

Top 25

crédits : Julien Mc Laughlin

1992>2011

 

Véritable puissance humaine, Shaquille O’Neal confirme rapidement les attentes placées en son immense potentiel lors de son arrivée dans la ligue professionnelle. Depuis Michael Jordan, il est sans doute le rookie dont l’impact dans le jeu est la plus importante avec sa domination dans la raquette. Son envergure et sa force l’imposent parmi les pivots dominants de son époque au milieu des Pat EwingDavid Robinson et Hakeem Olajuwon. 

All-Star pour sa première saison, ses efforts individuels ne permettent toutefois pas au Magic d’atteindre les Playoffs de 1992. La saison suivante, il est rejoint par Penny Hardaway avec qui il partageait déjà l’affiche du film Blue Chips. Le tandem est un concentré d’actions spectaculaires qui pousse Orlando à effectuer une très bonne saison. Hélas l’équipe est encore peu mature pour défaire les Pacers au cours des touts premiers playoffs dans l’histoire du club. Durant la saison 1994-1995, et en l’absence de Michael Jordan, O’Neal s’impose comme le meilleur marqueur de la ligue. En finale, il fait néanmoins face à plus fort que lui et laisse le trophée de champion échoir dans les mains de Hakeem Olajuwon, alors en route pour un doublé historique avec les Rockets.

Après quatre saisons magiques à Orlando (et un été olympique à Atlanta), il décide de prendre la route de l’Ouest pour rejoindre la Californie. Attiré par les lumières de Los Angeles, il ajoute son nom à la grande tradition de pivots ayant porté les couleurs or et pourpre. Prenant la digne succession de George Mikan, Wilt Chamberlain et Kareem Abdul-Jabbar, il s’impose dans la raquette du Staple center aux côtés d’un jeune lycéen également promis à un avenir doré, Kobe Bryant. Ensemble, ils ramènent à trois reprises le trophée Larry O’Brien à L.A. Alors qu’une dynastie semble de nouveau s’offrir aux Lakers, une brouille entre les deux stars précipite le départ du Shaq, en dépit des efforts de Phil Jackson pour gérer cette bataille des égo. C’est donc de retour en Floride, mais cette fois sous la tunique du Heat de Miami, que le pivot va avoir à coeur de prouver qu’il n’a pas besoin de Kobe pour décrocher le titre. Mission accomplie en 2006 faces aux Dallas Mavericks de Dirk Nowitzki.

Suite à des blessures à répétition,  Shaq a du mal à trouver son niveau et doit se résigne à se voir comme un géant aux pieds d’argiles. Il accepte alors de ne plus être la star de son équipe et loue ses services sous les paniers aux équipes en quête du titre. Il va alors évoluer successivement aux Suns, puis aux Cavaliers aux côtés de Lebron James et enfin aux Celtics, avant qu’une nouvelle blessure survenue en 2011 ne le pousse à annoncer sa retraite.

crédits : Sports Illustrated

Originaire de San Antonio,  Shaquille O’Neal a passé une enfance au sein des bases américaines, sous l’éducation stricte de son beau-père militaire Phillip Harrison. C’est à Wildflecken qu’il fait la rencontre déterminante de Dale Brown, l’entraineur de Louisiana State University. Pensant qu’il avait alors à faire à un jeune homme, celui-ci fut surpris d’apprendre que le garçon de près de deux mètres en face à lui était seulement âgé de treize ans.

Avec l’accord de son père d’adoption, Brown parvient à enrôler le jeune Shaq pour intégrer l’équipe des Tigers de LSU. En Louisiane, il commence à évoluer aux côtés d’un autre phénomène du basket, Chris Jackson (futur Mahmoud AbdulRauf ). Entre 1989 et 1992, le jeune pivot étoffe son physique au point de devenir totalement indéfendable en NCAA. Il est logiquement élu par deux fois All-American et deux fois meilleurs joueurs de l’année de la Southern Conférence. Après le départ de Chris Jackson, il devient la principale attraction du campus et de toute la NCAA.

Nombreuses sont alors les équipes NBA à s’intéresser à son profil avant même la fin de son cursus. Une immense popularité qui malheureusement ne va pas jouer en sa faveur aux yeux du comité de sélection olympique. Pour boucler l’effectif de rêve, on lui préfère alors Christian Laettner, le champion sortant avec l’Université de Duke. S’il ne participe pas à l’aventure de la Dream Team, il se console en devenant le premier choix de la Draft de 1992, pour le plus grand bonheur des Orlando Magic.

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Meilleure saison29.7 points, 13.6rebonds, 3.8 passes, 0.5 steals, 3.0contres (1999-2000)

 

 

  • Titres de MVP : 1 (2000)
  • Titres NBA : 2000, 2001, 2002, 2006
  • Sélections All-Stars : 15
  • MVP du All-Star Game : 2000, 2004, 2009
  • NBA rookie of the year : 1993
  • All-NBA First Team : 1998, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006
  • All-NBA Second Team : 1995, 1999
  • All-NBA Third Team : 1994, 1996, 1997, 2009
  • NBA All-Defensive Second Team : 2000, 2001, 2003
  • Meilleur Marqueur NBA : 1995, 2000
  • Palmares Olympique : Or (1996)

 

Modèle : Shaq Attaq

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Avant même ses débuts professionnels, celui que l’on surnomme Shaq est déjà le nouveau prince des parquets et du merchandising dans la ligue. Nombreux sont les sponsors souhaitant s’attacher les services du gentil géant du Magic. En quête du joueur emblématique pour promouvoir sa gamme dédiée au basket-ball, la firme Reebok est celle qui met la plus grosse offre sur la table.

Pour ses premiers pas sur un parquet NBA, le joueur a donc droit à sa propre chaussure personnalisée. Modèle emblématique du début des années 90, la Shaq Attaq fait rapidement sensation auprès des jeunes fans de la NBA. Fort du succès de la Dream Team au cours de l’été précédent, l’engouement autour du basket américain est alors à son summum. Avec son physique hors du commun et ses actions d’éclat, O’Neal permet à Reebok de se frotter à Nike et à sa gamme Air Jordan dans le top des ventes de chaussures de basket. Il faut dire qu’en dehors des parquets, le Shaq fait également sensation en étant présent partout : publicités, films, clips de rap, émissions télé, etc… Fort de son capital sympathie, Reebok fait perdurer la collaboration avec le joueur afin de signer d’autres modèles dont la très culte Shaqnosis et son motif hypnotique.

Si le Shaq aime à faire parfois le bouffon sur les terrains, il n’en demeure pas moins un homme intelligent et surtout un homme d’affaires avisé. C’est lors de son passage à L.A. qu’il décide d’entreprendre la création de sa propre marque « Shaq ». Bien que le joueur soit toujours une superstar, le design de ses modèles ne rencontre toutefois pas le même succès. Il faut dire qu’avec son 57 fillette, la pointure du joueur n’est pas des plus simples pour permettre aux consommateurs d’adhérer au produit. Facétieux, le joueur décide alors de profiter de sa présence au cours des All-Star Game pour proposer les innovations les plus fantasques sur ses chaussures avec, par exemple, l’intégration de petites diodes électroluminescente ou d’un téléphone dans la semelle.

 

  • Joue dans le film « Blue Chips » (1994)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Arliss » : A Man of Our Times (1996)

  • Joue dans le film « Kazaam » (1996)

  • Joue dans le film « Justicier d’acier » (1996)

  • Joue dans le film « He Got Game » (1998)

  • Apparait dans le clip «Still D.R.E. »  de Dr. Dre (1999)

  • Joue dans le film « Va te faire foutre Freddy! » (2001)

  • Apparait dans le clip «Bad Boy for Life »  de P. Diddy (2001)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Larry et son nombril » : Shaq (2001)

  • Joue dans le film « The Wash » (2001)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Les Parker » : Sign of the Shaq (2002)

  • Apparait dans le TV Show « Jackass » : Episode #3.9 (2002)

  • Apparait dans un épisode de la  série « The Tracy Morgan Show » : Career Day (2004)

  • Joue dans le film « Scary Movie 4 » (2004)

  • Apparait dans le documentaire « The Year of the Yao » (2004)

  • Joue dans le film « Coup d’éclat » (2004)

  • Joue dans le film « Super blonde » (2008)

  • Apparait dans un épisode de la  série « The Cleveland Show » : A Short Story and a Tall Tale (2011)

  • Joue dans le film « Jack et Julie  » (2011)

  • Joue dans le film « Thunderstruck » (2012)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Southland » : The Felix Paradox (2013)

  • Joue dans le film « Copains pour toujours 2 » (2013)

  • Joue dans le film « La grande aventure Lego » (2014)

  • Joue dans le film « Famille recomposée » (2015)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Pickle and Peanut » : Australia (2016)

  • Apparait dans le clip «Don’t Wanna Know  »  de Maroon 5 (2016)

  • Apparait dans un épisode de la  série « Les Simpson » : Gone Boy (2017) 

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  • Enfant, il fut abandonné par son père alors emprisonné pour possession de drogues

  • Il détient le record de la détente sèche lors des essais effectués avant la Draft

  • Il brisa trois paniers lors de sa saison de rookie dont un dans le cadre de l’émission Inside Stuff

  • Son album de rap « Shaq Diesel » fut disque de platine en 1993

  • Il possède une multitude de surnoms : « Shaq Diesel », « Shaq Fu », « The Big Aristotle », « The Big Shaq Daddy », « Wilt Chamberneezy » (en hommage à Wilt Chamberlain), « The Real Deal », « The 8th Wonder », « Most Dominant Ever » (M.D.E), « Superman » , « Docteur Shaq », « The Diesel », « Big Cactus », « Big Diesel »,« Big Shamrock », « Shaq’attack ».

  • Il a pris en charge les dépenses pour la cérémonie funéraire en l’hommage de George Mikan

  • Au cours de sa carrière il n’a réussi qu’un seul tir à trois point et a raté la moitié de ses lancers francs

  • Après des études économiques et judiciaires, il officia en tant que shérif adjoint pour le comté de Bedford en Virginie, en 2005

  • Son compte Twitter fut le premier compte officiel à être certifié par la firme

  • Après Magic Johnson, Jerry West et Kareem Abdul-Jabbar, il a eu droit à sa statue devant le Staple Center de Los Angeles

  • Fan de catch et de MMA, il participa au festival WrestleMania en 2016

 

The BIG #NBAMixtape (@hoophall edition)!! #16HoopClass

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Crédits gif et visuels : Julien Mc Laughlin

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About Julien Mc Laughlin (86 Articles)
Pratiquant assidu de la balle orange depuis plus de 25 ans, l'oeil nourri par les glorieux matchs NBA diffusés sur Canal+ dans les 90s - twitter : @NBAckInTime - @jumclaughlin

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