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Chicago Bulls : La fièvre du All-Star Week-end !

All Star Game

Le All-Star Game est un événement incontournable pour les joueurs et les fans de NBA. La sélection des « étoiles » de chaque conférence déchaîne les passions pendant des mois, et le nombre de participations figure en bonne place sur le palmarès des joueurs à la fin de leur carrière. Le grand match du dimanche soir n’est cependant que le bouquet final d’un feu d’artifice se déroulant sur trois jours, avec notamment différents concours. Les représentants des Chicago Bulls y ont brillé plus d’une fois !

ROOKIE GAME : FAITES PLACE AUX BABY BULLS !

Depuis 1994, le premier événement programmé lors du All-Star Week-end est le match des rookies. Il opposait d’abord les joueurs débutant en NBA avant d’inclure les sophomores (joueurs en deuxième année) à partir de 2000. Pour les nostalgiques, se remémorer les différents « rookie games » permet autant de revoir les premiers pas sous les projecteurs de joueurs ayant fait une grande carrière par la suite que de retrouver le nom d’espoirs déchus…

Le premier « Bull » à y avoir participé fait partie de la première catégorie puisqu’il s’agit tout simplement de Toni Kukoč, légende du basket européen, artisan du second three-peat de Chicago entre 1996 et 1998, et lauréat par ailleurs du trophée de meilleur sixième homme de la ligue en 1996. Lors de son rookie-game, qui ne se jouait qu’en deux quarts-temps, le Croate a tout de même compilé 14 points, 3 passes, 2 rebonds et remporté la victoire !

Il aura fallu attendre 2000 pour revoir un membre des Bulls au match des rookies avec Elton Brand, numéro 1 de la draft 1999. Affichant 20 points et 10 rebonds de moyenne pour sa première saison en NBA, Brand domine le match des débutants avec 16 points et surtout 21 rebonds qui lui offrent le titre de MVP de la rencontre. C’est, à ce jour, le seul joueur de Windy City à avoir obtenu cette récompense !

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Elton Brand, MVP du Rookie Game 2000

De retour en 2001 en tant que sophomore, Elton Brand n’affiche « que » 13 points et 6 rebonds et n’est même pas le meilleur joueur des Bulls sur le parquet puisque l’oublié Khalid El Amin réussit une excellente prestation avec 18 points au compteur ainsi que 4 passes et 4 rebonds. Notez qu’El Amin n’a joué qu’une saison et cinquante petits matchs en NBA !

Non sélectionné lorsqu’il était rookie, Marcus Fizer est bien dans l’équipe des sophomores en 2002 et se venge face aux intérieurs adverses, s’il n’inscrit que 4 petits points, il gobe en effet 14 rebonds, plus que quiconque ce soir-là.

L’après-Jordan n’a pas été un long fleuve tranquille pour les Bulls, la reconstruction fut plus longue que prévue et certains jeunes joueurs choisis pour (re)porter haut les couleurs de la franchise n’ont pas assumé cette responsabilité. Jay Williams en est peut-être le meilleur exemple, puisque le meneur drafté en 2002 brisa sa carrière dès la fin de sa première saison avec un grave accident de moto. Auteur de près de 10 points et 5 passes en 75 matchs joués, il avait réalisé une prestation solide lors du rookie-game avec 9 points, 9 passes, 5 rebonds et 3 interceptions.
Tyson Chandler, lui, joue encore en 2018 et peut s’enorgueillir d’une carrière bien remplie avec notamment un titre de champion en 2011 avec les Dallas Mavericks, d’un trophée de meilleur défenseur de l’année en 2012 sous les couleurs des Knicks et même d’une sélection au All-Star Game l’année suivante. Ses débuts à Chicago furent cependant plus que poussifs ! Choisi en 2ème position de la draft 2001 alors qu’il sortait à peine du lycée, vu comme une future star par la direction mais incapable de prendre des responsabilités offensives, son départ n’émut pas grand monde en 2006, et ce n’est pas le souvenir de sa participation au rookie-game de 2003 (4 points et 6 rebonds) face à son coéquipier Jay Williams qui changea la donne.

La réelle reconstruction des Bulls commença sans doute durant l’été 2003 avec l’arrivée de Kirk Hinrich. Choisi en 7ème position d’une draft historique, il réussit à se faire une place au rookie-game de 2004 aux côtés de LeBron James, Dwyane Wade, Carmelo Anthony ou encore Chris Bosh. Pas vraiment la première option de son équipe, il marque 7 points et délivre 6 passes décisives. Notons que trois futurs joueurs des Bulls jouaient pour les sophomores (vainqueurs du match), Carlos Boozer, Mike Dunleavy Junior et Ronald « Flip » Murray.

2005 Got Milk? NBA Rookie Challenge

Kirk Hinrich a trouvé sa place dans la mythique classe de draft de 2003

Jamais devenu une star dans la ligue, Kirk Hinrich fut cependant respecté durant toute sa carrière, notamment pour sa défense et son adresse à trois points. Il fut donc appelé dans l’équipe des sophomores en 2004 (6 passes et 6 rebonds) et put affronter ses deux jeunes coéquipiers rookies, Ben Gordon et Luol Deng, deux autres des grands noms du renouveau de la franchise. Une fois n’est pas coutume, Gordon remplit un rôle de créateur pour l’occasion avec 7 passes décisives accompagnant ses 13 points, tandis que Deng termina co-meilleur marqueur de l’équipe avec 17 points.

Certains ont tendance à l’oublier, mais il y a eu quelques bons moments à Chicago entre Michael et Derrick ! En 2006 par exemple, les Bulls participèrent aux playoffs et ne furent éliminés qu’au bout de six matchs par Miami, futur champion. Parmi les artisans de cette qualification en post-saison, Gordon, Deng mais aussi l’argentin Andres Nocioni avaient pris part au match des rookies lors du All-Star Week-end de Houston quelques mois plus tôt et combinèrent 40 points des 106 inscrits par les sophomores (17 pour Ben, 10 pour Luol et 13 pour Nocioni).

Bien sûr, l’arrivée de Derrick Rose dans sa ville de Chicago en 2008 changea l’histoire de la franchise. On ne peut pas dire cependant que le rookie-game fut l’occasion de briller pour lui puisqu’il réalisa un match on ne peut plus modeste en 2009 avec 4 points et 7 passes et fut excusé en 2010…pour cause de sélection au All-Star Game, le match des grands ! Pas mal pour une deuxième année !

Il y eut tout de même un taureau présent en 2010 puisque Taj Gibson, seulement 26ème de la draft précédente, fut retenu pour l’occasion (6 points et 2 rebonds en 9 minutes), ce fut d’ailleurs encore le cas en 2011 (8 points et 2 rebonds).

2011 gibson vs blake

Taj Gibson à la lutte avec Blake Griffin

En 2015, le mode de sélection pour le match des rookies évolue. Désormais, les meilleurs jeunes américains (rookies et sophomores compris) affrontent une sélection des meilleurs jeunes joueurs internationaux. L’hispano-monténégrin des Bulls Nikola Mirotic est donc désigné pour disputer la rencontre, il inscrit 16 points en faisant, bien sûr, parler la poudre à longue distance !

DUNK CONTEST : AIR JORDAN… ET FLYING SCOTTIE  ! 

Le concours de dunks est sans conteste (et sans jeu de mots J ) la cerise sur le gâteau du All-Star Week-end. Certes, quelques éditions depuis son lancement en 1984 sont décevantes, les participants manquant parfois d’originalité ou se perdant de temps à autre dans des mises en scène laborieuses. Les dunks les plus réussis et les affrontements épiques lors de cet événement font cependant partie intégrante de l’histoire de la NBA, au même titre qu’une belle série de playoffs. Qui pourrait dire le contraire en se remémorant les duels entre Michael Jordan et Dominique Wilkins, le show de Vince Carter en 2000 ou bien l’édition de 2016 avec une innovation incroyable de la part de Zach LaVine et d’Aaron Gordon ?

Nous allons bien sûr revenir sur ce qu’a fait MJ, mais un autre joueur de Chicago avait participé à ce concours avant lui, dès la première édition. Orlando Woolridge n’est pas franchement l’un des premiers noms auxquels on pense lorsqu’on évoque l’histoire des Bulls, c’est pourtant sous ces couleurs qu’il débuta sa carrière, affichant de très bonnes statistiques. Il inscrivait en effet plus de 16 points par match dès sa saison sophomore puis gravita autour des 20 points de moyenne durant les trois saisons suivantes, en récupérant par la même occasion pas mal de rebonds ! Woolridge n’était donc pas uniquement bon à poser des dunks mais fut convié à la compétition deux ans de suite. Hélas, il manqua son premier dunk tenté en 1984, époque à laquelle les joueurs n’avaient droit qu’à un seul essai à chaque passage. La qualification pour les demi-finales était déjà fortement compromise, mais il sortit par la grande porte en réalisant ensuite le premier « between-the-Legs dunk » de l’histoire (premier dunk entre les jambes pour les anglophobes !). Pour l’anecdote, la compétition fut remportée par Larry Nance, joueur des Suns et père de Larry Nance Junior, participant du concours de dunks 2018 !

Orlando Woolridge fut à nouveau invité pour l’édition de 1985, encore éliminé au premier tour, et surtout mis au second plan par les fans des Bulls derrière un certain Michael Jordan. C’est en effet cette année-là, dès son année rookie, que MJ débarque dans une compétition dont il finira par marquer l’histoire. Pas très bien embarqué, il se qualifie pour la finale grâce à son envol depuis la ligne des lancers-francs mais il ne peut rien faire face à la puissance de Dominique Wilkins, auteur de deux dunks parfaits et vainqueur logique.

dunk contest 1985

Les participants du Dunk Contest 1985 avec Orlando Wooldridge et Michael Jordan

Blessé en 1986, Michael revient à la charge en 1987 à Seattle face au local de l’étape Terence Stansbury  et son futur coéquipier Ron Harper notamment. Il faut bien dire qu’on l’a rarement vu se résoudre à l’échec ! Stansbury justement, mais aussi Jerome Kersey et Clyde Drexler  offrent une opposition sérieuse mais Jordan répond par des figures aussi originales que somptueuses. Les ralentis valent le coup d’œil ! Notez qu’il réitère le dunk de la ligne des lancers-francs durant la demi-finale pour le plus grand plaisir du public. His Airness finit le travail en finale contre Kersey et obtient ainsi son premier trophée dans la compétition.

Le concours de dunks ultime, et paradoxalement l’ultime concours de dunks pour MJ, a lieu en 1988 au Chicago Stadium. À domicile, il affronte à nouveau Dominique Wilkins, propose son classique envol de la ligne des lancers-francs…et réalise le doublé ! Pour plus de détails sur cet affrontement légendaire, retrouvez l’article y étant dédié sur Basket Rétro 

On a tendance à l’oublier, mais Scottie Pippen, lui aussi, a participé au plus populaire des concours du All-Star Week-end ! Le fidèle lieutenant de Michael Jordan lui a d’ailleurs rendu hommage en 1990 en s’élançant à son tour de la ligne des lancers-francs. Une tentative réussie, un dunk superbe, mais pas suffisant hélas pour franchir le premier tour de ce concours remporté par…Dominique Wilkins !

Il faudra attendre dix-sept longues années pour revoir un membre des Chicago Bulls prendre part à l’épreuve. En 2007, le rookie Tyrus Thomas est en effet sélectionné, mais comme son illustre prédécesseur, ne peut dépasser le premier tour. Comme le soulignait justement George Eddy ce jour-là lors de la diffusion sur Canal+,  le premier dunk du jeune taureau fut sous-noté… Tyrus Thomas se consola en martyrisant bon nombre d’arceaux dans les salles NBA du pays malgré une carrière mitigée et l’étiquette difficile à porter de « celui qui fut échangé contre LaMarcus Aldridge ».

TREE POINT SHOOTOUT : « GIVE ME THE HOT SAUCE ! »

L’autre concours historique du All-Star Week-end est bien sûr celui de tirs à trois points ! Là encore, des Bulls ont laissé leur empreinte…

À tout seigneur, tout honneur, Craig Hodges est encore à ce jour co-recordman de victoires dans la compétition avec trois succès! Il faut dire que l’arrière a participé aux huit premières éditions entre 1986 et 1993, d’abord sous les couleurs des Milwaukee Bucks puis sous celles des Bulls après son arrivée dans l’Illinois en 1988. Ces chiffres sont impressionnants, d’autant plus que Hodges n’a joué « que » dix saisons en NBA ! Autre chiffre remarquable, il détient toujours le record de paniers inscrits consécutivement avec 19 lors de l’édition de 1991. Enfin, il est aussi au cœur d’une anecdote dont il se serait bien passé. Accusé d’avoir gagné le concours sans mérite à cause de l’absence de Larry Bird (vainqueur à trois reprises lui aussi), Hodges déclara que si ce dernier le souhaitait, il savait où venir le trouver… Ce à quoi la légende des Celtics répondit « Oui, au fond du banc des Bulls». Du trashtalking de haut niveau !

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Craig Hodges, triple vainqueur du concours à trois points

Un autre Bull de l’époque était l’un des spécialistes du tir à trois points. Avec 45,4% de réussite derrière la ligne en carrière, Steve Kerr est même le shooteur le plus adroit de l’histoire ! Ce ne fut donc pas une surprise de le voir participer quatre fois de suite au concours à trois points entre 1994 et 1997, concours qu’il remporta haut la main lors de sa dernière participation. Après avoir assuré sa qualification en finale avec 21 points, il en inscrit 22 lors du tour décisif contre Tim Legler, membre des Washington Bullets et lauréat de l’édition précédente. Kerr put donc brandir son trophée sous les acclamations du public de Cleveland – où il joua durant trois saisons – et sous le regard de son coéquipier Scottie Pippen. Quelques mois plus tard, Steve Kerr inscrira le panier décisif offrant le titre NBA 1997 aux Bulls lors du sixième match face au Jazz. Joli CV !

Alors que Craig Hodges et Steve Kerr étaient des habitués voire des icônes de l’épreuve, trois joueurs tentèrent également leur chance avec, il faut l’admettre, un peu moins de réussite. Kyle Macy (1986), BJ Armstrong (1993 et 1994) et même Michael Jordan (1990) n’ont pu dépasser le stade du premier tour. Incroyable au vu de sa légende mais vrai, MJ est tout simplement le joueur ayant inscrit le plus petit nombre de points avec  5 unités ! Un énième record de sa part qui sera difficile à battre !

SKILLS CHALLENGE : D-ROSE…  ERT DES BLESSURES #VDM

Plus récent, le Skills Challenge ou concours des meneurs a su se faire une place de choix dans la grande soirée du samedi. Lancé en 2003, il donne aux participants l’occasion de montrer leur vitesse, leur précision à la passe et leur adresse. Cette épreuve on ne peut plus complète fut l’occasion pour Derrick Rose de mettre la cerise sur le gâteau à son excellente saison rookie en 2009. Le natif de Chicago remporta en effet l’épreuve face au meneur des Nets Devin Harris, ponctuant même sa finale d’un magnifique dunk prouvant qu’il aurait eu sa place dans le concours du genre. Il fallait bien ça pour décrocher un sourire au numéro 1 de la draft 2008 !

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Derrick Rose sous le feu des projecteurs dès son année rookie !

Il fut à nouveau convié en 2010, mais dut laisser sa place à cause d’une blessure, puis une troisième fois en 2011, mais il ne parvint pas à reprendre son bien, laissant la victoire à un certain Stephen Curry. La « malédiction » frappa également Jimmy Butler en 2015, également obligé de déclarer forfait à cause d’une épaule endolorie. L’édition 2018 donnera au rookie Laurie Markkanen l’occasion de remettre les pendules à l’heure, la compétition ayant légèrement évolué en faisant s’affronter des meneurs et des intérieurs. Une formule plaisante pour le public et motivante pour les joueurs. Les ailiers forts Karl-Anthony Towns et Kristaps Porzingis l’ont d’ailleurs remporté en 2016 et 2017, preuve que tout est possible !

LEGENDS CLASSIC ET SHOOTING STARS : LES PAPYS FONT DE LA RESISTANCE

Plusieurs événements du All-Star Week-end ne sont plus organisés aujourd’hui, le « Legend Classic » et le « Shooting Stars » ont cependant permis aux fans des Bulls de vivre de beaux moments.

Le Legends Classic eut lieu de 1984 à 1993 et mettait aux prises une équipe de la conférence Ouest et une de l’Est, à l’image du All-Star Game. La différence de taille est que les équipes étaient composées de légendes de la ligue à la retraite ! Si la plupart des fans de la NBA se souviennent du week-end organisé à Chicago en 1988 pour la fameuse victoire de Michael Jordan au concours de dunks, le public eut l’occasion de s’enflammer dès le match des anciens – qui ouvrait la soirée du samedi – puisque plusieurs joueurs iconiques de la franchise participèrent à cette rencontre particulière. Jerry Sloan, Norm Van Lier, Nate Thurmond et même le coach de l’équipe de l’époque Doug Collins foulèrent en effet le parquet et étaient coachés par Johnny « Red » Kerr, premier entraîneur lors de la création des Bulls en 1966, qui était assisté pour l’occasion de Bob Love, dont le numéro 10 est retiré et flotte désormais au plafond du United Center.
Le Rookie Game remplaça finalement le Legends Classic en 1994, notamment parce que beaucoup de blessures étaient à déplorer… Comme dirait le sergent Murtaugh, héros de l’Arme Fatale, il faut croire que les gloires du basket étaient trop vieilles pour ces conneries !

La NBA trouva un autre moyen pour mettre les anciens à l’honneur entre 2004 et 2015 avec le « Shooting Stars ». Une équipe composée d’une légende, d’un joueur en activité et d’une joueuse de WNBA devait enchaîner les paniers longue distance et réussir un tir du milieu du terrain en un minimum de temps. Il faut croire que Scottie Pippen aimait particulièrement l’exercice puisqu’il y participa en 2007 et en 2015. Accompagné de Ben Gordon et de Candice Dupree (joueuse du Chicago Sky), il hissa ses partenaires en finale en 2007 mais un quiproquo malheureux donna la victoire aux rivaux de Detroit, Gordon et Dupree ayant inversé leur ordre de passage…Dommage !

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L’équipe de Chicago lors du Shooting Stars 2007

Chicago a bien essayé d’utiliser les grands moyens pour rafler la mise en 2008 et en 2011 mais la présence des spécialistes du trois points BJ Armstrong (aux côtés de Chris Duhon et à nouveau Candice Dupree) puis Steve Kerr (aidé de Taj Gibson et de Cathrine Kraayveld) n’aidèrent par l’équipe à aller au bout.

S’il n’a plus lieu, le Shooting Stars représentait bien ce qu’est le All-Star Week-end : un moment de divertissement, de légèreté et de passion, mais aussi une occasion de rendre hommage à ceux qui ont fait de la NBA une ligue si populaire à travers le monde. Le grand match du dimanche soir en est la consécration, mais ça, c’est une autre histoire.

Le dunk « between the legs » d’Orlando Woolridge

Scottie Pippen s’élance de la ligne des lancers-francs lors du concours de dunks de 1990

19 paniers à 3 points consécutifs pour Craig Hodges en 1991 !

La finale de Derrick Rose avec un dunk spectaculaire lors du Skills Challenge 2009

Le Legends Classic organisé à Chicago en 1988 avec notamment Jerry Sloan

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