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Top 25 joueurs cultes NBA : Karl Malone

Top 25

crédits : Julien Mc Laughlin

1985 >2004

 

Surnommé « The Mailman », Karl Malone est le prototype de l’ailier fort tout en puissance.

Pendant près de deux décennies, il utilise sa force et son physique d’Hercule  pour brutaliser les adversaires qui osent s’aventurer dans la raquette. Mobile et solide, Malone sait se montrer capable de marquer des points de près ou à mi-distance, de récupérer les rebonds, de défendre et de délivrer la passe quand il le faut.

Depuis sa saison de rookie en 1985-86, il forme avec le meneur John Stockton, la parfaite combinaison intérieur/extérieur en NBA. doté d’un puissant jeu en percussion, personne ne semble être en mesure de pouvoir l’arrêter lorsqu’il part à l’assaut du cercle. Il peut également se poster pour prendre des tirs en extension grâce à joli toucher de balle.

De nombreuses fois All Star et All-NBA, il devient l’un des prestigieux membres de la Dream Team en 1992 pour participer aux Jeux Olympiques et ainsi apporter un peu d’or à son palmarès collectif. Car si sur le plan individuel le facteur a l’étoffe d’un champion avec deux titres de MVP, le titre lui fait cependant toujours défaut.

Après dix-huit saisons de bons et loyaux services dans l’Utah, Karl Malone prend la route de la Californie en 2003 pour former une super-team chez les Lakers aux coté de Shaquille O’Neal, Kobe Bryant et Gary Payton. Devenu troisième option en attaque et diminué par les blessures, il assiste alors impuissant aux sacres de surprenants Pistons en finales. Résigné à quitter le jeu sans le trophée escompté, Malone tire sa révérence en devenant le deuxième meilleur marqueur de l’histoire de la ligue avec près de 37 000 points.

Source : Sport Illustrated

Originaire de Louisiane et fils cadet d’une famille de neuf enfants, Karl Malone grandit dans une ferme où il y apprend le dur labeur, entre deux parties de chasse ou de pêche. Grand et fort pour son jeune âge, il permet au lycée de Summerfield de remporter trois titres d’État jusqu’à son année de senior. Pour rester proche des siens, il prend la décision de rejoindre les rangs de l’Université de Louisiana Tech. Ses résultats scolaires étant insuffisants pour rejoindre l’équipe, il doit patienter une année supplémentaire avant de pouvoir aider les Bulldogs à obtenir la première place de la Southland Conference.

Lors du Final Four son impact sous les panneaux attire l’attention des recruteurs et notamment ceux de la sélection olympique. Malheureusement, c’est en compagnie de Charles Barkley et de John Stockton, son futur coéquipier, qu’il voit son nom ne pas être affiché sur la liste des douze joueurs en partance pour les jeux de Los Angeles en 1984.

Après cette première déception, une deuxième survient le soir de la Draft de 1985. Alors qu’il pensait être retenu par les Dallas Mavericks à la huitième position, il doit finalement patienter jusqu’au treizième spot avant de monter sur le podium. Pour la plus grand joie des Utah Jazz, The Mailman va alors prendre sa revanche en étoffant son jeu pour devenir l’un des tous meilleurs joueurs de l’histoire.

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Meilleure saison : 27.4 points, 9.9 rebonds, 4.5 passes, 1.4 steals, 0.6 contres (1996-1997)

 

 

  • Titres de MVP : 2 (1997, 1999)
  • Sélections All-Stars : 14
  • MVP du All-Star Game : 1989, 1993
  • All-NBA First Team : 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999
  • All-NBA Second Team : 1988, 2000
  • All-NBA Third Team : 2001
  • NBA All-Defensive First Team : 1997, 1998, 1999
  • NBA All-Defensive Second Team : 1988
  • Palmares Olympique : Or (1992, 1996)

 

Modèle : LA Gear Catapult

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Comme bon nombre de joueurs draftés aux cours des années 80, Karl Malone a débuté sa carrière avec l’un des modèles les plus en vogue dans la ligue, à savoir une paire de Converse.

En l’espace de quelques années, le joueur au corps bodybuildé va attirer l’attention d’une marque émergente qui souhaite associer l’idée de robustesse et d’efficacité à ses produits. C’est donc au début des années 1990 et en plein boom de la basket que LA Gear va s’adjoindre les services de Malone pour présenter sa nouvelle technologie. Avec un son système d’amorti renforcé, la Catapult se veut le modèle parfait pour un jeu tout en puissance. Si la marque fut connu pour ses paires fantaisistes dotées de petites led lumineuses qui s’allumaient sous chaque foulée, il n’en est rien pour ce modèle dans une allure similaire à ce que l’on peut retrouver chez la concurrence. C’est donc chaussé de la Catapult que Malone ira conquérir l’or à Barcelone ou bien encore remporter le trophée de MVP du All-Star game à Utah en 1993.

À la fin de l’année 1996, l’équipementier APEX signe l’ailier fort pour un contrat de cinq ans. Au sein des termes du contrat, l’une des conditions du joueur fut de pouvoir être actionnaire majoritaire du groupe KPR Sports. C’est avec le modèle APEX Voltage aux pieds qu’il entame la saison 1996-1997 avant de la terminer avec la APEX Mailman qui le voit sacré MVP. Avec son allure de grosses chaussures de randonnée, la paire est loin de faire rêver. Cependant, elle convient parfaitement au joueur qui avoue les apprécier pour leur confort et leur allure tout en simplicité.

 

 

  • Apparait dans le documentaire « NBA Superstars  » (1990)

  • Apparait dans le TV Show « The Arsenio Hall Show » : Episode dated 26 March 1991 (1991)

  • Apparait dans le documentaire « The NBA Dream Team » (1992)

  • Joue dans  le film « Rockwell » (1994)

  • Apparait dans un épisode de la série « Fired Up» : They Sell Horses, Don’t They? (1997) 

  • Apparait dans un épisode de la série « Spécial O.P.S. Force » : Party Girl (1998)

  • Apparait dans le TV Show « WCW Monday Nitro » : Episode #3.43 (1998)

  • Apparait dans un épisode de la série « Nash Bridges » : Hardball (1998)

  • Apparait dans un épisode de la série « Un frère sur les bras» : You’re in Trouble (1998)

  • Apparait dans le documentaire « Michael Jordan: His Airness  » (1999)

  • Joue dans  le film « Soul Plane » (2004)

  • Apparait dans le dessin animé «Static Shock» : Hoop Squad (2004)

  • Joue dans  le film « Coup d’éclat » (2004)

  • Apparait dans le documentaire « The Dream Team » (2012)

 

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  • Son père se suicida lorsqu’il fut âgé de quatorze ans, il n’en parla jamais publiquement sauf au détours d’une inteview en 1994

  • Sur la ligne des lancers-francs, il havait pour habitude de marmonner quelques mots au ballon avant de tirer
  • Il a participé à un match de catch WCW. Aux côtés de Diamond Dallas Page, il y a affronté Hulk Hogan & Dennis Rodman

  • Lorsqu’il signa chez les Lakers,  Magic Johnson lui proposa de mettre à disposition son numéro 32. Par respect, il déclina sa proposition et porta le numéro 11

  • Alors âgé de 40 ans, il est le joueur le plus âgé à avoir réalisé un triple double avec ses 10 points, 11 rebonds et 11 passes face aux San Antonio Spurs le 30 novembre 2003

  • Il le père de l’ancienne joueuse de WNBA Cheryl Ford

  • Il s’affiche fièrement en tant que partisan du parti Républicain et membre de la National Rifle Association

 

Crédits gif et visuels : Julien Mc Laughlin

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About Julien Mc Laughlin (87 Articles)
Pratiquant assidu de la balle orange depuis plus de 25 ans, l'oeil nourri par les glorieux matchs NBA diffusés sur Canal+ dans les 90s - twitter : @NBAckInTime - @jumclaughlin

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