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ITW Pascal Legendre – Partie 2 : « Les progrès du basket français sont extraordinaires »

Interview

« Mettre un « joueur professionnel américain » en couverture n’est-ce pas prendre un trop grand risque ? Pascal Legendre était confronté à ce dilemme durant les premières années de Maxi-Basket. En ces temps du basket de proximité à la française, Magic Johnson ne pesait pas médiatiquement grand chose face à Dacoury ou Hufnaguel. Puis les planètes se sont alignés et elles ont provoqué un véritable tsunami. La déferlante passée, Pascal se demandait : « Ne pas mettre une « star NBA » en couverture n’est-ce pas prendre un trop grand risque ? »

Basket Rétro : Pascal Legendre, dans la première partie de cette interview, vous nous faisiez part de la méconnaissance totale des médias hexagonaux du basket américain. Cela allait jusqu’au suivi de notre pionnier du basket français aux USA, Jean-Claude Lefebvre ?

Pascal Legendre : Tout à fait. Au début de Maxi Basket, nous demandions aux franchises de nous envoyer leur média guide. Gratuitement ! Car nous n’avions pas les moyens de nous les payer. On recevait, pas toujours les mêmes d’une année sur l’autre. Et une fois nous avons eu celui des Lakers. Je le feuillette et je vois dans la liste des draftés de 1960, le nom de Jean-Claude Lefebvre, de Gonzaga. Et je savais que Lefebvre avait joué à Gonzaga. Incroyable ! Il avait été drafté par la NBA et personne ne le savait. Personne ! J’ai contacté tout de suite Jean-Paul Beugnot qui était LE pivot de l’équipe de France de cette génération. Je lui dis : « Jean-Paul, tu savais qu’il avait été drafté. » Et Beugnot me répond : « Non, on savait vaguement qu’il avait eu un truc là-bas. Mais on avait aucune idée de ce qu’était une draft ». Par la suite j’ai interviewé Jean-Claude Lefebvre en 88 ou 89 et il m’a expliqué comment ça c’était passé. Les Lakers venaient juste d’arriver à Los Angeles, Gonzaga n’était pas loin, puis c’est plus l’homme de 2 m 18 que le basketteur qu’ils ont choisi. Il était reparti des Etats-Unis avant la draft. Il ne s’est jamais rendu à Los Angeles et n’est jamais retourné aux USA.

BR : En fait les Lefebvre et Chamberlain intéressaient plus les médias en tant que géants phénomènes de foire que basketteurs sportifs de haut niveau ?

Jean-Claude Lefebvre, phénomène de foire.

Jean-Claude Lefebvre, phénomène de foire.

PL : Complètement ! Quand Jean-Claude Lefebvre jouait dans le championnat de France, il n’y avait que cinq joueurs à 2 m. À l’époque faire 2 m c’était énorme… Alors 2 m 18 ! Dans un reportage sur lui, dés la première image, on le voit dans une cabine téléphonique . Il occupe tout le volume de la cabine. On jouait à le faire poser avec des gens plutôt petits. De plus Lefebvre était venu au basket sur le tard, il avait peu de dextérité, il était lent… Et on ne savait pas s’en servir. Mais même Jean-Paul Beugnot, qui lui était un vrai athlète, avec ses 2 m 03 était aussi considéré comme un phénomène de foire. Wilt Chamberlain aux USA… Oui, un géant de 2 m 15… Mais quel athlète ! Aujourd’hui on peut voir sur internet quantité d’images de Chamberlain en action. C’est invraisemblable. Je considère que c’est la plus grande individualité de l’histoire du Basket. Avant Jordan ! D’accord, il a gagné moins de titre, mais il avait cinq, six, sept générations d’avances sur les autres. Il était immense, extraordinairement mobile, ses finger rolls… Il aurait sa place en NBA aujourd’hui. En France, Chamberlain, on ne connaissait pas.

BR : J’ai le souvenir d’avoir vu au début des années 70, un film, en 8 ou 16 mm, d’un match NBA de 1966, un Boston-Philadelphie, ou Cincinnati… Je ne sais plus. J’étais gamin et c’était la première fois que je voyais de la NBA autrement qu’en photos ? Vous connaissez ce film ?

PL : Oui. Boston-Cincinnati avec Bill Russell et Oscar Robertson*. Je l’ai vu. C’était la première fois que je voyais un match de NBA. Je l’ai vu avec les joueurs du SCM Le Mans, pour eux aussi c’était un événement. Je ne resitue plus la date, mais le film avait 10 ans déjà. Il a circulé pas mal en France, mais nous étions dans les années 70. L’info sur la NBA commençait à percer un tout petit peu. Il y avait Le Fabuleux basket américain de Maleval et Bretagne en 72, l’Equipe Basket Magazine avait fait un papier, très mauvais, sur Alcindor alias Jabbar, un autre canard, Sport je crois, avait fait quelques articles sur le basket américain. C’était parcellaire, mais c’était un début. Ensuite, dans la seconde moitié des années 70, il y a eu des matchs des finales NBA à la télé française sur Antenne 2, un ou deux par été en différé bien sûr.

* « The Final Game », une demi-finale de conférence de la saison 1965-1966. Ce n’est pas une retransmission télé, mais un vrai documentaire.

BR : C’est Canal + qui a véritablement été le premier à importer des images qui bougent ?

PL : Au début des années 80, pour les initiés dont j’ai eu la chance de faire partie, il y avait des connexions par des Américains, Notamment Mike Perry, l’entraîneur du Stade Français qui nous fournissait en K7 VHS dupliquées. La marque Pontel proposait aussi des K7 de NBA ou NCAA. Et ensuite est venu Canal + à partir de 85. La première année, que des matchs des Knicks car Canal avait un accord non pas avec la NBA, mais avec la télévision du Madison Square Garden. En fait peu de gens regardaient. Canal ne couvrait pas tout le territoire et il n’y avait pas encore beaucoup d’abonnés. Ça restait à la marge. En fait l’intérêt des jeunes pour le basket américain n’a vraiment commencé qu’avec la seconde venue de Jordan à Paris en 90, puis la Dream Team deux ans plus tard. Mais ça restait virtuel pour la plupart. La majorité ne les voyaient pas jouer, ou très rarement, quelques K7, mais il n’y avait pas grand nombre qui regardaient vraiment des matchs. La NBA c’était plus un mythe, un rêve, un rêve américain à travers les joueurs NBA, à travers Michael Jordan. Ce n’était même pas la peine de le voir jouer, ou très peu… L’imaginaire fonctionnait et entretenait le mythe. Aujourd’hui encore les jeunes regardent beaucoup plus les Highligts sur le net que les matchs en eux-mêmes. Tout le monde a vu les shoots de Curry, mais qui regardent les matchs entiers des Warriors ? Pas tant que ça.

« On s’était très longtemps posé la question de savoir si c’était opportun de mettre un joueur NBA en couverture. On avait peur que ça choque les lecteurs, que cela ne les intéresse pas. »

BR : Donc dans les années 80, c’est le basket français qui remplissait les pages de Maxi-Basket ?

La première couverture de Maxi-Basket avec un joueur NBA © Maxi-Basket

La première couverture de Maxi-Basket avec un joueur NBA © Maxi-Basket

PL : Oui. Pour le basket américain, on faisait de l’initiation. Les premiers papiers expliquaient ce qu’étaient la NBA et la NCAA. Mais l’ossature, c’était le basket français. On était dans un basket de proximité. On s’était très longtemps posé la question de savoir si c’était opportun de mettre un joueur NBA en couverture. On avait peur que ça choque les lecteurs, que cela ne les intéresse pas. On a attendu trois ans avant de mettre Larry Bird en couverture. On a sorti un premier hors-série 100% US, une première en France, en 88 ou 89. Et je me souviens m’être fait la réflexion : on peut en faire un ou deux par an, pas plus. Et là j’avoue, je me suis trompé. Après, en 91, Mondial Basket et 5 Majeur ont prouvé qu’il y avait un alignement des planètes qui a fait qu’il y a eu un phénomène de mode incroyable autour de la NBA qui a profité à ces magazines qui du coup vendaient plus que Maxi-Basket car ils étaient 100% NBA.

BR : Vous parlez d’alignement des planètes. Mais qu’elles étaient ces planètes ?

PL : La première planète est le désir de David Stern de développer la NBA à l’international. Ça c’est la première raison indéniable pour moi.

La deuxième raison c’est Michael Jordan. Un joueur exceptionnel qui gagne ses titres à ce moment précis. Il devient invincible. Et son association avec Nike ! Il devient le premier homme sandwich du monde. Un marketing hors norme ! On ne peut pas dissocier le phénomène Jordan du marketing Nike. Thierry Bretagne a écrit au moment de sa seconde visite en France en 90, la première cinq ans auparavant étant totalement passez inaperçue : « Les mômes sont venus voir le mec qui est dans les Air Jordan ».

Ajoutez à ça des joueurs d’exception, mais en fin de carrière, Magic Johnson et Larry Bird.

La troisième raison, ce sont les réseaux de communication. À tout niveau. D’abord la télévision, le cable, le satellite, Canal +, puis les débuts d’internet. Internet c’est en premier lieu les Américains. Comme la NBA est en pointe et qu’elle tient, à l’inverse du baseball et du foot américain, un sport universel… Voilà le résultat.

BR : Je rajouterais une quatrième planète : le désir de culture US. Les années 90, ce sont les années rap, la mode streetwear…

Jordan, le premier homme-sandwich du sport © Nike

Jordan, le premier homme-sandwich du sport © Nike

PL : Effectivement. Mais il y avait déjà eu ça après la seconde guerre mondiale, avec le jazz, Hollywood, les cigarettes, les chewing gum, puis dans les années 60, 70. Pour jeunes qui comme moi avaient connu le choc du film Woodstock, on se retrouvait quelque part dans les sportifs américains. Mohammed Ali, Smith et Carlos aux J.O de Mexico… Les basketteurs US qui venaient chez nous avaient l’air plus cools… Ils étaient plus séduisants que le sprinteur soviétique Valery Borzov. Mais c’est vrai que dans les années 90, pour une partie de la population française, surtout en banlieue parisienne, il y a eu un phénomène d’identification avec les Blacks américains. Les connexions avec le Rap ont joué aussi. Les connexions entre le rap et la NBA étaient évidentes et visibles. Mais cette explosion de la NBA en 91/92 était un phénomène franco-français. En Italie en Espagne où la culture basket était plus profonde, ça ne s’est passé pas comme ça. Chamberlain a été contacté par Milan pour venir jouer en Italie dés le début des années 60. Eux ils le connaissaient. Ils connaissaient la NBA. En Espagne, des joueurs pros US avaient déjà évolué dans la péninsule dès les années 70. À la même époque, Bob Riley, un joueur de Caen, avait fait quelques matchs aux Atlanta Hawks, et selon les règlements de l’époque il n’avait pas le droit de jouer dans cette France du basket amateur. Mais personne ne le savait qu’il était un ex-NBAer. Personne. Je le répète, mais la France n’avait aucun pont avec les Etats-Unis. La seule passerelle, c’était l’agent de joueurs Jim McGregor qui organisait des tournées de matchs exhibitions en Europe durant lesquels il présentait ses poulains.

BR : Je me souviens d’avoir vu à Cholet, la Jeune France affronter une de ses équipes. Enfin équipe… Cholet était demandeur d’un poste 5, il avait mis sur le parquet un meneur et un ailier pour faire la maille, pour le reste, il avait fait tourner une armée de pivot. On ce serait cru à une vente de yearlings à Deauville.

PL : Oui, les clubs lui faisaient une confiance totale. De toute façon, ils n’avaient pas le choix, vu qu’il n’y avait aucun scouting. Quand on a connu cette époque là et qu’on peut s’y replonger par écrit et par les témoignages, on s’aperçoit vraiment que le basket français était d’une faiblesse incroyable. Parce qu’on peut dire ce qu’on veut mais on ne pouvait pas, faire du basket de qualité si on n’était pas branché sur le basket américain. C’est une évidence et c’est encore valable aujourd’hui, mais ça l’était beaucoup plus il y a 30, 40 ou 50 ans. En France, on était zéro !

« Erman Kunter me faisait remarquer récemment la différence entre la photo officielle de l’équipe d’un club français et celle d’un club turc. Il y a beaucoup plus de monde chez les Turcs : des assistants, des préparateurs physiques… »

BR : Il y a eu de gros progrès depuis. Autant au niveau de la structure des clubs, des résultats des équipes nationales, notre colonie en NBA, la formation ?

Xavier Popelier et Jean-Claude Biojout. La réussite du CSP sur le terrain mais aussi dans les structures.© Le Musée du basket.

Xavier Popelier et Jean-Claude Biojout. La réussite du CSP sur le terrain mais aussi dans les structures.© Le Musée du basket.

PL : Les progrès du basket français ces dernières années, à tout niveau, sont extraordinaires ! Mais pour nos joueurs en NBA, c’est la surface. Je considère que ce n’est pas en France que nous avons la meilleure formation. On passe derrière des petits pays comme la Lituanie ou la Serbie… Et l’Espagne aussi. Même s’il y a le danger pour l’Espagne qu’il y ait de moins en moins de places pour les jeunes dans les équipes professionnelles. Nous restons quand même un gros fournisseur pour la NBA. C’est vrai qu’en France nous avons cet « or noir » et que cela convient au style de jeu américain. Et il faut admettre que si nous ne sommes pas les numéros 1 de la formation en Europe, il n’y a pas si longtemps, nous pointions à la dix ou douzième position dans ce domaine.

BR : Et pour les clubs ?

PL : Dans les années 80, les clubs ce n’était pas brillant. Limoges a fait une percée d’abord par le très bon management de Jean-Claude Biojout et Xavier Popelier. Ils ont profité du fait qu’à côté c’était… Comment dire ?… Médiocre ! Là où il n’y avait que des bénévoles et une secrétaire, on a désormais tout un staff administratif et sportif professionnel. Mais nous ne sommes pas les seuls à évoluer. On a même toujours un petit décalage avec les grandes puissances européennes. Erman Kunter me faisait remarquer récemment la différence entre la photo officielle de l’équipe d’un club français et celle d’un club turc. Il y a beaucoup plus de monde chez les Turcs : des assistants, des préparateurs physiques… Et je ne parle même pas des franchises NBA où il y a plus d’assistants que de joueurs.

BR : Les instances nationales ?

PL : Il y a des gens très compétents à la Ligue, dans les fédérations et dans les clubs. Tout ça c’est venu à l’époque de Maxi-Basket, dans les années 80/90. Au début de Maxi-Basket c’était très faible. Il n’y avait pas de Ligue et la Fédération c’était catastrophique. Aujourd’hui, je lis souvent des critiques sur la Ligue ou la Fédé. Oui, ce n’est certainement pas parfait, oui il y a encore des choses à améliorer, mais j’ai suffisamment de vécu dans le basket pour me souvenir de ce qu’il y avait avant. Et là je suis affirmatif, ça n’a jamais été aussi bon qu’aujourd’hui.

BR : Les bons résultats de notre équipe nationale sont les fruits de ces progrès structurels ?

PL : Sûrement. En 75, nous n’étions pas qualifiés aux championnats d’Europe. Vous vous rendez compte, aujourd’hui on en est à ne pas mettre en Equipe de France Fabien Causeur, Rodrigue Beaubois, Ian Mahinmi… Mahinmi ! Il est pivot titulaire d’une équipe NBA qualifié en play-off ! Et il ne faut pas remonter aux grottes de Lascaux. Aux championnats d’Europe 2005, on a au pivot Cyril Julian, Jérôme Schmitt et un Frédéric Weis hors forme rappelé au dernier moment. Loin de moi de leur manquer de respect, mais quand même. Quand on voit la concurrence qu’il y a au poste de pivot aujourd’hui. Il y a dix ans Jaïteh aurait été pivot titulaire sans problème. Mais il n’y a pas que ça. Le président de la Fédération, le DTN et le coach des bleus se rendent plusieurs fois par an aux Etats-Unis. Quand je disais qu’avant il n’y avait pas de pont à travers l’Atlantique, tout ça a complètement changé. Cet été, l’assistant coach du Mans était invité par une franchise. Tout à changé. Mais la concurrence au niveau international s’est densifiée aussi. Et la concurrence interne également. On est performant dans beaucoup de sport. Le hand… Le Volley a gagné la Ligue Mondiale et le Championnat d’Europe. Pour faire sa place au soleil dans ce pays, il faut être bon, très bon.

BR : Que manque-t-il au basket français pour grandir encore un peu ?

PL : Un grand club à Paris. On a loupé le coche avec le Racing dans les années 50. Un grand club parisien est indispensable, regardez le rugby, le hand, sans parler du foot. Il faut donc une vraie salle à Paris. Quand on voit le PL partagé entre 3 salles, une trop petite, une désuète et une autre pleine de courants d’air. A propos de salles, la aussi il y a des choses à faire. Deux des salles de cinq ou six milles places les plus récentes sont à Orchies et Boulazac, deux petites villes en Pro B. Rien à Toulouse, rien à Marseille… Pour les clubs en général ?.. Déjà faire vraiment exister la Pro A à la télé. Il faut des matchs en clair et gratuits. Bien sûr, France Télévision, il faut oublier. Sans remettre en cause le bon travail de Ma Chaîne Sport sur la Pro A, ce serait vraiment bien si le basket pouvait se développer davantage sur l’Equipe 21.

La presse audioviselle, David Cozette, et écrite, Pascal Legendre, entourant la Pro A, Mykal Riley. © Photo personnelle P. Legendre.

La presse audiovisuelle, David Cozette, et écrite, Pascal Legendre, entourant la Pro A, Mykal Riley. © Photo personnelle P. Legendre.

BR : Etre plus brillant en coupes d’Europe aussi ?

PL : Ah oui… Mais comment imaginer quoique ce soit quand on ne sait même pas qui jouera quoi la saison prochaine. Et ça ne date pas de cette année avec le conflit Euroleague / FIBA. Ça fait quatre ou cinq ans que nous sommes dans cette situation. Un coup, l’Euroleague offre deux places à la France, l’année suivante une seule, avec wild Card ou sans. La structure de l’Euroleague a fait du bon travail, c’est indéniable. Elle propose une compétition de haut niveau, avec de grandes équipes, marketing pro et tout et tout… Mais elle s’appuie sur des clubs à l’économie… disons… douteuse. En fait on ne sait déjà pas ce que seront les compétitions européennes l’an prochain, alors anticiper la place de nos clubs dans cinq ans ? En 90 j’ai été invité à Madrid pour une réunion concernant un projet de ligue fermée. Connaissant le fonctionnement de la NBA et des franchises, j’y croyais. C’était ça l’avenir ! 27 ans après… Toujours rien. Là on ne peut pas dire que j’ai été très visionnaire… rires.

On ne vous en voudra pas. Merci Pascal Legendre.

« The final game » – partie 1

« The final game » – partie 2

« The final Game » – partie 3

Un grand merci à Pascal Legendre pour sa disponibilité

Propos recueillis par Laurent Rullier pour Basket Rétro

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About Laurent Rullier (63 Articles)
Le premier match de basket que j'ai vu en live était un Alsace de Bagnolet vs ASVEL. Depuis la balle orange n'a pas arrêté de rebondir dans ma p'tite tête.

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